Jonathan Desjours — Coach & Thérapeute de l'Inconscient
Je m'appelle Jonathan. Depuis des années, j'accompagne des hommes et des femmes francophones — en France, en Belgique, en Suisse, au Canada et ailleurs dans le monde — à se libérer de ce qui les empêche d'être pleinement eux-mêmes.
Mon travail est à la croisée de la psychologie des profondeurs, de la thérapie des schémas et des neurosciences appliquées.
Ce qui me passionne : aller chercher ce que les autres thérapies n'osent pas toucher — les programmes inconscients hérités, les mémoires émotionnelles enfouies, les croyances invisibles qui dictent votre existence de manière gênante.
Toutes mes séances se déroulent en visioconférence avec l'application Zoom, ce qui me permet d'accompagner des francophones où qu'ils se trouvent dans le monde.
Praticien en schémathérapie
La thérapie des schémas cognitivo-comportementaux
La thérapie des schémas est une approche intégrative qui vise à repérer et transformer des schémas émotionnels et relationnels anciens, construits dans l’enfance, afin de remplacer des modes de fonctionnement souffrants par un fonctionnement plus sain et plus stable.
La thérapie des schémas, développée par Jeffrey Young à partir des années 1990, est une approche psychothérapeutique majeure, en particulier pour les troubles de la personnalité.
Issue des thérapies cognitives et comportementales (TCC), elle s’en distingue par une place beaucoup plus importante donnée aux émotions, aux expériences précoces et aux besoins affectifs non satisfaits dans l’enfance.
Son idée centrale est que certaines expériences répétées pendant l’enfance et l’adolescence peuvent créer des schémas précoces inadaptés, c’est-à-dire des façons profondes et durables de se percevoir soi-même, les autres et le monde.
Lorsque ces schémas sont activés par les événements de la vie, ils déclenchent des émotions intenses comme la honte, la peur, la tristesse ou la colère, et favorisent des comportements problématiques.
Parmi les schémas les plus fréquents dans les troubles de la personnalité, on trouve : abandon/instabilité, méfiance/abus, manque affectif et imperfection/honte.
La thérapie cherche à identifier ces schémas, ainsi que les modes de fonctionnement qui en découlent, comme l’enfant vulnérable ou le parent punitif, pour renforcer progressivement un mode plus équilibré appelé adulte sain.
Cette approche s’appuie non seulement sur le modèle cognitif, mais aussi sur la théorie de l’attachement de John Bowlby, ainsi que sur des apports concernant la dissociation psychique.
Elle emprunte également certains outils à d’autres courants, comme la visualisation, l’imagerie, le reparentage, la restructuration cognitive, la chaise vide, l'hypnose et des techniques inspirées de l’EMDR ou de la Gestalt-thérapie.
Enfin, la thérapie des schémas est cette approche qui est à la fois moderne, riche, complète et pédagogique.
La thérapie des schémas offre à la fois une description théorique approfondie du modèle de Young et un guide pratique très illustré, utile pour les coachs, les thérapeutes comme pour les cliniciens.
École de formation en psychologie de Lyon
- Libération des croyances limitantes
- Recadrer et réorganiser les perceptions
- Développer son monde intérieur
Voici les principales techniques utilisées en ingénierie cognitive et communication subtile :
L'observation et la communication
- La lecture à froid (cold reading) : analyser les micro-expressions du corps pour comprendre les dynamiques apprises du sujet.
- Le langage corporel : observer les micro-expressions du visage, les mouvements des yeux ou les changements de posture pour détecter le stress, le doute ou la mémoire enfouie qui s'active.
La mémoire et l'illusion
- L'amorçage (priming) : glisser un mot, un geste ou un son discret dans la conversation pour observer ce qui s'exprime inconsciemment.
- La suggestion verbale : utiliser des tournures de phrases orientées pour ouvrir subtilement la mémoire enfouie.
- La mnémotechnie : utiliser des systèmes de mémorisation avancés pour retenir des listes géantes, des livres entiers ou des séries de chiffres en quelques secondes.
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La surcharge cognitive : saturer la mémoire de travail de l'interlocuteur avec un flux d'informations ou de calculs pour contourner son système nerveux critique ou en posture de défense afin de l'apaiser.
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Communication subtile
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La synchronisation (posturale et vocale)
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Les injonctions cachées (le saupoudrage)
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L'ancrage émotionnel : associer une émotion forte ressentie par la personne à un stimulus précis (un mot, une touche sur l'épaule) pour pouvoir réactiver son état ultérieurement.
Un praticien de la Reconsolidation thérapeutique de la mémoire (RTM) utilise un processus neurobiologique précis pour effacer définitivement la charge émotionnelle liée à un souvenir traumatique ou douloureux.
Contrairement aux thérapies de gestion du stress, la RTM vise à modifier le souvenir d'origine dans le cerveau plutôt que de simplement apprendre à vivre avec.
Voici les points clés qui définissent sa pratique et sa posture :
1. Le déclenchement de la "fenêtre de reconsolidation"
- L'activation du souvenir cible : le praticien aide le consultant à raviver précisément le souvenir douloureux pour rendre la trace mnésique malléable.
- La création d'un "asynchronisme" (mismatch) : le point le plus critique consiste à introduire une expérience ou une information totalement contradictoire avec les attentes basées sur le trauma.
- Le verrouillage de la fenêtre : cette contradiction crée un bug cérébral qui ouvre une fenêtre d'environ 4 à 5 heures durant laquelle le souvenir peut être réécrit sans sa charge émotionnelle.
2. Une posture de guide non directive
- La sécurité émotionnelle : le praticien crée un cadre ultra-sécurisant, car réactiver un trauma peut être intense pour le patient.
- L'absence d'interprétation : il ne cherche pas à analyser le problème à la place du patient, mais guide ses prises de conscience internes.
- Le respect du rythme : il dose précisément l'exposition au souvenir pour éviter la reconsolidation du trauma initial (qui aggraverait la situation).
3. La vérification de l'efficacité (le test d'effacement)
- La provocation du stimulus : en fin de processus, le praticien demande au patient de repenser volontairement au pire aspect du souvenir.
- L'observation des marqueurs somatiques : il vérifie l'absence totale de réactions physiques négatives (rythme cardiaque, tensions, larmes).
- Le constat de la modification : le patient rapporte généralement que le souvenir est "lointain", "flou" ou qu'il s'agit simplement d'une histoire du passé qui ne fait plus mal.
- La thérapie d'acceptation et de l'engagement en pleine conscience.
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande l’approche des TCC pour le traitement de nombreux troubles, comme :
- Les troubles anxieux, la dépression, les phobies, les TOC, L'insomnie psychophysiologique, les troubles du comportement alimentaire, les comportements addictifs.
- Troubles somatoformes (les troubles physiques liés généralement au stress), troubles dissociatifs, troubles sexuels.
La technique de thérapie EMDR fait deux choses très importantes.
D’abord, elle « débloque » les mémoires et les émotions négatives stockées dans le système nerveux, puis, elle aide le cerveau à re-traiter l’expérience (au sens informatique de traitement de l’information) pour qu’elle soit « digérée ».
La thérapie EMDR permet au patient d’acquérir la compréhension de soi et la perspective de choisir ses actions, plutôt que de se sentir impuissant face à leurs réactions.
Ce processus peut être complexe s’il y a beaucoup d’expériences reliées aux émotions négatives.
Les séances de thérapie EMDR continuent jusqu’à ce que les souvenirs et les émotions traumatiques aient disparu.
Il s'agit d'une pratique unique en son genre de désensibilisation des traumatismes par les mouvements alternatifs en y intégrant des méta-modèles de la PNL, de l'hypnose et de l'E.M.D.R.
- Développer la neuroplasticité et la neurogenèse de son cerveau
École de formation Coaching
La méthode de l’ETDE : Effacer les traumatismes et Digérer les émotions.
J'utilise des concepts comme les jeux psychologiques, la passivité ou le scénario de vie afin d'établir, avec la personne, le système de valeurs de cette dernière et de comprendre comment elle communique ses émotions en fonction des situations.
- Protocole utilisé : Rossi, recadrage en transe, régression en âge, troubles de double dissociation (travail sur les traumatismes), des peurs des Senoi (travail sur les peurs), analgésique (travail sur les douleurs), les addictions ; alcool, drogue, jeux, sevrage tabagique.
- Les blessures émotionnelles : – Contrariété – les distorsions, les injonctions.
- Le syndrome de l'enfant ou du jumeau perdu
- Reconnexion à l'enfant vulnérable afin de libérer les traumatismes enfouis.
- La connexion à l'inconscient
La psychogénéalogie est une pratique développée dans les années 1970 par Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle les événements, les traumatismes, les secrets et les conflits vécus par les ascendants d'un individu conditionnent ses faiblesses constitutionnelles, ses troubles psychologiques, ses maladies, voire ses comportements étranges ou inexplicables.
Elle s'est fondée sur ses propres observations et aussi sur des concepts issus de la psychanalyse, de la psychologie, de la psychothérapie et de la systémique.
Cette pratique clinique a été théorisée par d'autres psychanalystes, tels que Françoise Dolto, Iván Boszormenyi-Nagy ou Didier Dumas.
Elle puise ses sources dans l'œuvre de Nicolas Abraham et de Mária Török.
- Les fantômes familiaux
- Psychothérapie nv. I, II, III, IV et V
- Psychopathologie
- Troubles du comportement et de la personnalité (psychiatrie)
- Les 25 grandes notions des neurosciences
La méthode a été mise au point par Lester Levenson.
Il s'agit d'une technique simple qui consiste à libérer les émotions désagréables ressenties lors d'une situation ou d'un événement